Je ne me souviens plus depuis combien de temps j’ai su que j’aime aussi la ville
Puis les bleus
Puis ses gris
Les lumières et les arbres
Les engagements que je partage avec elle
Tous ces non-dits
Les mots venus et ceux oubliés
Les saisons, ses poubelles, son fleuve, l’émotion des quais, les dessins sur les murs, sa foule, les vitrines, pleins d’autres choses
Tous ces élans
Puis les nuances
Ses manières à elle
De ses cris à ses silences
Depuis ses matins jusqu’à ses nuits
J'ai marché longtemps
Surtout prendre des notes
Fixer ce qui submerge
Ce qu'on ne veut pas effacer
Comme un rendez-vous que l'on va de toute façon manquer
Parce c'est en trop
Alors seulement
Tout détruire pour n'avoir plus rien à perdre
Tenir au bord
Etre tentée
Soudain c’est un vertige
M@claire© Droits Réservés



pense cela surtout avec une qui n'est pus ma ville que l'actuelle finot par remplacer au bou de 157ans mais qui est roujours là ten moi trlle quelle n'est plus
RépondreSupprimer@Brigetoun, je comprends....
SupprimerMon esprit a connu le vertige du ciel,
RépondreSupprimerEt j'ai goûté longtemps des voluptés profondes
A me laisser tomber d'un vol surnaturel
A travers le sublime entassement des mondes.
Albert Mérat