Le soir tombait tout à l’heure
Une ombre sur les couleurs
Pleins de mots dans le jour
Des sourires et du travail
Le quotidien qui s’étire
J’ai regardé mes mains
Avec leurs quelques éclats étoilés rouges
Au joli nom de fleurs ….Psoriasis
Ça sonne comme un printemps
J’ai regardé mes mains
En me demandant qui oserait
Les caresser encore
Et puis la nuit est venue si vite


M@claire © Droits Réservés



Commentaires

  1. Réponses
    1. @Brigetoun, merciiiii, pas toujours facile.... merci de cet encouragement !

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  2. Les caresses ne sont que d'inquiets transports,
    Infructueux essais d'un pauvre amour qui tente
    L'impossible union des âmes par les corps.
    Vous êtes séparés et seuls comme les morts,
    Misérables vivants que le baiser tourmente.
    René-François Sully Prudhomme.

    rene-francois-sully-prudhomme

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