L’automne guette et courbe son élan, le soleil rôde encore sur les racines de l’été
Le jour ouvre le flanc à quelques souvenirs, l’absence se courbe comme les blés il faudra que la lumière estompe tout ce silence
Puis l’élan d’une feuille envolée fait trembler l’air qui se déhanche cherchant à esquiver la saison des brumes et vents
Le chat passionné guette inlassablement quelques mouvements
Il n’y aurait rien à redire au monde si tout avait l’odeur des madeleines sortant du four

M@claire © Droits Réservés 

 
Charles Camoin – Le chat devant la fenêtre ouverte




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