Puis avoir tout lu
Comme on s’en va en apôtre
Pieds nus
Prendre des nouvelles de l’autre
Parfois s’en tenir
Au midi de mots
Que tout le ciel va cueillir
Dans cet éclat d’émaux
Se sont perdus en chemin
Les sons de leurs voix
Les cigales, les tambourins
Qui me réveillent parfois
L’errance semble une éternité
L’écriture danse
Tu vois ma fidélité
Abolit mes distances


Texte et Photo M@laire© Droits réservés


Commentaires

  1. J’ai tant de fois, hélas, changé de ciel,
    Changé d’horreur et changé de visage,
    Que je ne comprends plus mon propre cœur
    Toujours réduit à son même carnage.

    Supervielle (l’errant)

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